Introduction

Hey hey hey ! Mon premier article ! Je suis ému.... Non je plaisante. Enfin...
Bon, commençons par une petit présentation en bonne et due forme : Je m'appelle Hugo, j'ai 19 ans, et je suis actuellement à un tournant de mon existence. Par ce blog à première vue minable, je vais propager ma parole et mon histoire comme des virus mortelles et galopants.

Les articles sont affichés dans l'ordre dit " inversé ", car toute bonne histoire se lit en commençant par le début. Je vous souhaite une très bonne visite.


PS : Toute ressemblance avec des personnes existentes ou ayant existé ne peut pas être fortuite.

# Posté le jeudi 02 août 2007 12:51

Le premier jour

Le premier jour
Je me plais à dire que j'ai la poisse, la guigne, une putain de malchance ouf qui me poursuit ! En fait, dès les premiers instants de ma misérable vie, j'ai été confronté à la mort. Pour résumé, liquide amniotique plein les poumons, gros noeud du cordon autour du cou, 25 % de chances de survie. Bon, le destin a voulu que je vive, je sais pas encore pourquoi mais bon... Donc me voilà, moi le petit Hugo, 4 kilos pour une trentaine de centimètres. Je crois que je n'ai pas pleuré. En fait, je ne pleurais que très rarement étant bébé. "qu'il est sage ! " disaient mes parents.
Ensuite, le complexe d'Oedipe passé, il y a eu l'enfance, à chier il faut dire, pleine de vides impressionnant.
La partie la plus intéressante, l'adolescence, m'a bien fait comprendre que c'était mal parti. Sa commence par de l'isolement, mêlé à des pulsions sadiques et étrangement précoces, puis la persécution, qui permettra de bâtir le Hugo d'aujourd'hui, un roc froid de cruauté et sans pitié.j'entame désormais ma vingtième année, et je crois que mon avenir va se jouer d'ici peu. Quand ma raison ne suffira plus à retenir mes mains, quand la miséricorde de Dieu sera écrasée par mon incommensurable soif de sang et de larmes.

La bête est lâchée.


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# Posté le dimanche 05 août 2007 16:49

Petite rétrospective

Petite rétrospective
Je crois me souvenir que dès la Maternelle, mes petits camarades ne partageaient déjà pas les mêmes gouts que moi en matière de jeu de cour de récré. En effet, tandis que les petits voleurs étaient traqués par des gendarmes en herbe, et que les jolies fillettes aux cheveux bouclés étaient sauvées des flammes par de vaillants pompiers débutants, le petit Hugo creusait le bac à sable pour y trouver des cadavres.
Ainsi, j'étais souvent seul. Il m'arrivait parfois de parvenir à convaincre un de mes camarades de jouer avec moi, mais en règle général, ce dernier se lassait vite et retournait à des jeux plus basiques.
Les choses ont continué de la sorte durant de nombreuses années, à la seule différence que mes jeux devenaient plus complexes au fil des années, et que la répulsion de mes camarades elle, était croissante. J'étais cependant bonne élève, et cela m'a permit de passer plus ou moins inaperçu auprès de mes professeurs, et surtout, de mes parents.
Puis vint le collège... Merde, les choses se sont vite avérées différentes. J'étais un gamin de sixième sans défense, petit et maigrelet. Il faut croire que j'avais une gueule de victime, car dès les premières semaines dans ce bahut de merde, elle a commencé a encaisser les coups. Je ne tiens pas à raconter en détail cet épisode de ma vie. Déjà, parce que sa prendrait trop de temps, et que ce ne serait que la récapitulation monotone d'actes d'humiliation incessants.
Mon seul échappatoire était de simuler le plus souvent possible des maux de ventre (ou de têtes) pour quitter, le temps d'une journée, l'endroit que je considérais à l'époque comme l'enfer.
Cependant, mes absences répétées finirent par alerter mes professeurs, qui eux-mêmes alertèrent mes parents, à qui je fus obligé de tout raconter sous peine d'être considéré comme un sécheur de cours.
Résultat : début de ma période « psy », et changement de lycée prévu pour l'année d'après.
Tout ceci n'a pas donné grand chose. Les psychologues que je voyaient essayaient tous désespérément de me foutre une étiquette qui collerait avec ce qu'ils avaient appris en faculté, et quant à mon nouveau lycée, les choses n'ont été que pires. J'avais en effet un « ami », un certain Jeff qui a été autant mon ami que mon pire ennemi. Mais je parlerai de lui plus tard, à l'instant où son personnage prendra étrangement de l'importance dans ma petite histoire.
J'ai bénéficié de deux années de répit avec ma quatrième et ma troisième. Je n'avais pas vraiment d'amis, mais au moins, je n'avais aucun ennemi. Durant cette trêve, mes pulsions morbides et criminelles ont été comme mises en veille ( inutile de préciser que celles-ci atteignaient des sommets les deux années précédentes).
Puis vint le lycée...
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# Posté le lundi 03 septembre 2007 07:08

Schizophrenia... ?

Schizophrenia... ?
« Surprenantes révélations survenues au terme d'une lutte spirituelle chaotique et sans merci avec moi-même. J'ai dit tout simplement la phrase que je voulais dire, sans artifices, ni rien, juste « ** **** ******** ** *** ». Même la classe et le style n'y étaient pas !
Je crois qu'elle a pris un boulet de canon dans le corps pour avoir été aussi muette. Je l'ai senti filer comme une anguille entre les rochers. Et moi je continuai à planer dans ma tour d'ivoire. Puis vint la colère, contre moi-même. Hugo s'est encore servi de moi pendant que j'avais le cerveau indisponible ! J'essaye de lui écrire, juste une réponse froide. Hugo ! Mais qu'est-ce que t'as branlé encore ??? JD s'en fout, mais bon il a pas l'habitude de parler avec Hugo quand il est net. Hugo doit dormir mais il ne veut pas dormir. Il veut sortir se promener et tuer des gens. Tout de suite !
Non, tu ne lui feras pas de mal à elle, je te laisserai pas faire cette fois. Je vais te cadenacer dans mon crâne pour que tu ne puisses plus en sortir et faire du mal aux gens que j'aime. »


Perso, un seul truc m'est venu en tête quand j'ai vu ses quelques lignes griffonnées à la hâte... « Wouah ! J'suis vraiment pas bien moi ! ». Bah en fait ouais... Sa s'est un peu confirmé quand j'ai vu ces autres petites notes tassées dans une marge, quelques pages plus tôt :

« MERDE !!! Sa recommence... Un peu de sport ? Now ? OK ! Je t'acceptes mais ne me pourris pas la vie, ou sinon je me l'ôterai. »


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# Posté le mardi 18 septembre 2007 16:02

Modifié le mercredi 19 septembre 2007 01:39

Douce nuit... Sanglante nuit.

Douce nuit... Sanglante nuit.
Hier soir je suis allé dormir chez un pote. Comme d'habitude on a passé la soirée à fumer des joints, et à boire (accessoirement). Rien d'intéressant, comme toujours. Si ce n'est le maigre plaisir que j'ai eu de reluquer sa soeur. Tout juste 15 ans mais merde ! Carrément bonne à baiser ! Bon faut se calmer, c'est une gamine au yeux de la loi, et moi un pervers.
Oublions le cul de la soeurette, et concentrons-nous sur ce soir. Je suis parti me promener, tout de noir vêtu, un couteau de chasse dans la poche ventrale de mon pull. Et j'ai déambuler, de rues en rues et de jardins en jardins. Parfois je restai de longues minutes à tourner autour d'une maison, a frôler ses murs, ses fenêtres... Sachant à tout moment que je pouvais y entrer si je le désirais.
En fait je ne savais pas trop ce que j'allais faire de cette soirée. J'étais d'ailleurs sur le point de regagner ma chaumière quand au détour d'une ruelle, j'aperçus une petite boule de poils noire, au pied d'un lampadaire cassé. Un chat. Un beau gros chat qui errait au gré de la nuit. Je n'eus pas à l'appeler très longtemps pour qu'il vienne jusqu'à moi et se frotter en ronronnant sur mes mollets. J'ai eu de la chance de l'avoir...
J'ai sorti mon couteau, je l'ai saisit par le cou pour le plaquer au sol, et je lui ai enfoncé la lame dans le flanc droit. Le chat à gémit, a essayé de se débattre. Mais je l'ai immobilisé en lui prenant les deux pattes arrière, fermement serrées. Je lui ai scié les deux pattes avec la partie dentelée de mon couteau de chasse. Sa a duré longtemps. Très longtemps... Je me suis d'ailleurs retiré dans un fourré pour qu'aucun voisin, alerté par les cris du chat, ne puisse me voir en regardant par sa fenêtre ou en sortant devant chez lui. Finalement je l'ai relâché, pour voir s'il réussirait à s'enfuir. Il s'est trainé difficilement sur les pattes avant. Je lui ai scié aussi après. Enfin juste une, j'en pouvais plus, je n'ai scié qu'un tiers de la dernière. Je commençais à m'ennuyer avec ce matou. Je tentais vaguement de renouveler mon amusement en lui faisant cuire les poils de la face au briquet, mais cela ne m'occupa qu'une minute. Finalement j'ai pris le chat par la queue (enfin ce qui restait du chat), et je l'ai jeté de toute mes forces contre un mur en crépis. Il n'a même pas gémit cette fois. Je crois que sa tête a été fracassé sur le cou.

C'était drôle. Maintenant que j'y repense, je suis très excité. J'ai très envie de recommencer. Un autre chat... Un plus gros chat... Bien plus gros.


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# Posté le lundi 01 octobre 2007 16:58

Modifié le lundi 01 octobre 2007 17:40